Près d’un millier de teufeurs étaient encore présents à la mi-journée, ce lundi 8 juin à Claret (Hérault), sur le site d’une rave-party qui a débuté ce week-end. Un important dispositif de forces de l’ordre reste mobilisé sur place.
Le rassemblement illégal, qui a débuté dans la nuit du 5 au 6 juin à Claret (Hérault) continuait de rassembler encore, ce lundi 8 juin 2026, à la mi-journée, près d’un millier de personnes, malgré un dispositif de contrôle renforcé des forces de l’ordre.
Selon le dernier point de situation de la préfecture de l’Hérault, publié à 11h, le mouvement de départs s’est accéléré au cours des dernières heures, mais « environ 1.000 personnes encore présentes » restent sur le site.
L’événement, installé sur un terrain privé dans une zone naturelle sensible, avait rassemblé bien davantage de participants au départ, avec un pic estimé à près de 2.000 personnes lors du lancement du rassemblement.
Sur le terrain, la préfecture rappelle la mobilisation des forces de l’ordre.
160 gendarmes (sont) mobilisés depuis samedi pour sécuriser le site et procéder aux contrôles en sortie.
La préfecture de l’Hérault,sur sa page Facebook.
Le bilan des contrôles fait état de près de 300 amendes forfaitaires délictuelles, principalement pour usage ou détention de stupéfiants, mais aussi pour détention d’armes blanches. 380 procès-verbaux ont également été dressés pour des infractions routières.
Côté secours, les sapeurs-pompiers du SDIS 34 sont intervenus à six reprises pour des malaises ou des chutes.
Sur le plan local, le propriétaire du terrain occupé a déposé plainte après l’installation de la rave-party sur sa propriété privée. Le site est situé dans un espace naturel sensible classé ZNIEFF. Il est particulièrement exposé aux risques de dégradations du milieu naturel, notamment sur la faune et la flore présentes.
Les autorités et les élus locaux peinent à empêcher la tenue de ces rave-parties qui attirent parfois plusieurs milliers de personnes. La préfecture de l’Hérault avait pourtant rappelé, sur ces réseaux sociaux, juste avant le week-end, que ce type de rassemblement était interdit et donc illégal.
