Après la levée de son immunité parlementaire, la députée socialiste de l’Ariège, Martine Froger, s’adresse, jeudi 19 février 2026, à ses militants dans un courrier : « Des dysfonctionnements ont été relevés en lien avec un contrat de sous-traitance avec mon fils. Je coopérerai pleinement, avec transparence et détermination » assure l’élue.
Élections municipales 2026
24 heures après l’onde de choc de l’annonce de la demande d’une partie de son immunité parlementaire, la députée de la 1re circonscription de l’Ariège, Martine Froger (apparentée Socialistes), a adressé une lettre ouverte aux militants socialistes.
« Je sais que cela peut susciter des questions, des doutes, parfois de la déception. Je comprends ces sentiments, et je ne veux pas les minimiser. Pour autant, je dispose d’éléments factuels que je produirai pour assurer ma défense et répondre aux interrogations soulevées » affirme l’élue ariégeoise.
Selon un communiqué de presse du parquet de Toulouse, l’ouverture de cette enquête vise des soupçons d’abus de confiance, d’abus de biens sociaux et de travail dissimulé. Ces faits remontent au mandat de Martine Froger comme directrice de l’association d’insertion Casta, avant son élection comme députée en 2023. Un contrat de sous-traitance avec son fils est particulièrement pointé du doigt.
Elle assume les faits : « Des dysfonctionnements ont été relevés en lien avec un contrat de sous-traitance avec mon fils. Je ne me dérobe pas. Je coopérerai pleinement, avec transparence et détermination, afin que toute la lumière soit faite. Je fournirai tous les éléments nécessaires pour que la justice puisse travailler sereinement. »
La députée conclut son courrier en se rappelant « combien la vie peut être fragile et combien notre responsabilité publique exige vérité et courage. »
