Cérémonie en hommage à Jean Farret. Mesdames, Messieurs, Le 2 septembre 2001, l’actualité la plus tragique s’invitait brutalement à Béziers. Jean Farret, Chef de Cabinet du maire de l’époque, était froidement assassiné par un islamiste. Cet attentat presque oublié inaugurait une période sombre, quelques jours avant la destruction des tours de New York. L’islamisme, ce monstre venu d’ailleurs, faisait irruption dans nos vies et n’allait jamais plus les quitter. Devant sa famille, c’est avec beaucoup d’émotion que je rends hommage aujourd’hui à Jean Farret. Il avait 72 ans à l’époque du drame. Il était tout près de prendre une retraite méritée. On l’a souvent dit, mais il faut le rappeler. Jean Farret était un homme exemplaire, au service des autres. Ce jour funeste, il avait, encore une fois, voulu être au plus près des événements. Un homme d’action, donc, et de courage. De l’assassin, je ne dirai rien. Il ne le mérite pas. Il fait partie de la piétaille, de la chair à canon dont se nourrit l’islamisme, qui recrute depuis toujours chez les plus dérangés, les plus déclassés. Les terroristes, on ne discute pas avec eux, on les élimine. Oui, ce 2 septembre a ouvert les portes du XXIe siècle à Béziers, par un étrange concours de circonstances, dans la ville rebelle, depuis ses origines, à tout fanatisme… Depuis, disons-le, les choses ne se sont pas vraiment améliorées. Cette idéologie mortifère, empestée d’un puritanisme médiéval, continue de croître, profitant de la naïveté suicidaire de nos dirigeants. Elle croît dans nos écoles, dans nos collèges, dans la rue, dans les clubs de sports, dans les comportements de la jeunesse. À terme, les fondations de notre pays seront menacées. Mettre un voile à une gamine de dix ans, faire régner une Charia de fait dans certaines rues, faire la chasse aux homosexuels ou répandre un antisémitisme ordurier… Comment s’accommoder de ces horreurs ? Comment notre république, notre France, fruits de siècles de luttes pour la liberté, pourraient-elles accepter de se renier à ce point ? Mais rappelons-le, certains partis politiques osent ce déshonneur. Et le revendiquent. Et s’en glorifient. Pas nous. Pas à Béziers. Pour l’honneur de Jean Farret, pour le souvenir de toutes les victimes de l’islamisme, nous ne l’accepterons jamais. Vive la liberté ! Vive le courage ! Vive la résistance ! Vive le commandant Farret ! Discours Robert Ménard
GS
https://www.lepetitjournal.net/34-herault/2026/09/02/hommage-au-commandant-jean-farret-4/
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