Après la fermeture administrative prononcée par la préfecture, l’équipe du café associatif Barnabu s’est réunie dernièrement en assemblée générale extraordinaire pour discuter de l’avenir de l’établissement, situé place Saint-Cyr, à Béziers.
Comme nous l’indiquions dans notre édition du 6 juin, par arrêté de police générale daté du 3 juin, le café associatif du Barnabu, situé 2 place Saint-Cyr à Béziers, a dû fermer ses portes pour des problèmes de sécurité.
Le conseil d’administration et les adhérents de ce café géré par l’association Nabuchodonosor, qui propose un tas d’activités et d’animations, se sont réunis en assemblée générale extraordinaire le 25 juin, au parc de La Plantade, pour, entre autres, faire le point sur la fermeture administrative du Barnabu.
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Un recours gracieux
Un point de la situation a été fait par les membres du bureau qui envisagent un recours. Sur le compte rendu, on peut lire, à ce propos : « Un recours gracieux est prévu, portant sur la décision de fermeture qui n’aurait pas été faite dans les règles… »
Sollicité au sujet de ce projet de recours, Éric Le Lay, l’un des sept coprésidents, expliquait ne pas avoir d’information précise pour l’heure. Il précisait dans nos colonnes en juin dernier : « Après la visite, nous attendions le rapport et les préconisations de la Ville pour pouvoir faire les travaux nécessaires. Mais nous n’avons rien reçu. Or, comme nous l’ont dit certains juristes, il aurait fallu que ce soit dit par écrit. »
« Des frais et des incertitudes sur la possibilité d’ouverture, même après les travaux »
L’équipe s’est donc posé la question de l’avenir du Barnabu. Un tour de table a été fait en ce sens pour que chacun donne son avis. Tous sont tombés d’accord sur l’idée qu’en cas d’échec du recours, le Barnabu fermera ses portes définitivement, à cause « des frais et des incertitudes sur la possibilité d’ouverture, même après les travaux ».
L’idée retenue par l’association serait alors d’organiser des événements ponctuels délocalisés, sur Béziers, notamment dans d’autres lieux associatifs. Affaire à suivre.
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