Empalot, Saint-Cyprien, les Sept Deniers, les Arênes, plusieurs quartiers de Toulouse ont été privés d’électricité, ce vendredi 10 juillet. Si le courant a été rétabli pour les milliers de Toulousains impactés, plusieurs interventions sont toujours en cours, car des travaux sont parfois nécessaires. Les très fortes chaleurs pourraient être en cause.
Plusieurs secteurs ont été touchés par une panne d’électricité, essentiellement au sud et à l’ouest de Toulouse. Des milliers de Toulousains sont restés privés de courant dans la matinée de ce vendredi 10 juillet. Certaines de ces interruptions pourraient être dues aux très fortes chaleurs qui impactent les réseaux.
Quand il fait chaud, voire très chaud, sous nos pieds, dans les galeries où se trouvent les câbles du réseau électrique, il fait encore plus chaud. Les températures grimpent encore plus qu’à la surface, mettant les installations électriques à rude épreuve. C’est dans ces galeries que circulent les câbles électriques qui alimentent nos logements.
Le réseau électrique particulièrement touché par les fortes chaleurs • © Enedis
Et quand un épisode de chaleur dure, il empêche le refroidissement du matériel. Un isolant fragilisé, une jonction sursollicitée ou un câble qui n’évacue plus assez la chaleur peuvent déclencher des protections automatiques qui coupent l’alimentation afin d’éviter des incidents plus graves.
Ce vendredi, plusieurs quartiers de Toulouse ont donc été impactés. Rue Auguste Bartholdi, à Empalot, rue Roquemaurel à Saint-Cyprien, mais aussi les Arênes et les Sept Deniers. Si on ne connaît pas encore la cause de toutes ces pannes, c’est bien la chaleur qui aurait endommagé le réseau dans le quartier d’Empalot.
Plusieurs quartiers de Toulouse impactés par des coupures de courant. • © Enedis
Enedis, le gestionnaire du réseau de distribution de l’électricité, précise sur son site internet, qui recense les pannes et les coupures, que malgré le retour du courant, des équipes de techniciens sont en cours d’intervention dans les secteurs concernés.
Les villes sont particulièrement fragilisées en cas de fortes chaleurs, car le réseau électrique est presque intégralement souterrain et les rues, recouvertes de goudron ou de béton, gardent la chaleur beaucoup plus longtemps,
