Réunis à Lézignan, les acteurs des MJC débattent de l’avenir de leurs structures. Laurie Laporte, vice-présidente de la Fédération Régionale Occitanie, invitée d’ICI Matin, détaille comment ces lieux favorisent le lien social et l’engagement citoyen.
Les Maisons des jeunes et de la culture (MJC), héritières d’un mouvement d’éducation populaire né au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, ont su traverser les décennies en adaptant leur modèle. Laurie Laporte (vice-présidente de la Fédération Régionale Occitanie des MJC) explique que « les MJC sont des structures âgées, mais aussi agiles, et elles évoluent parce qu’elles doivent évoluer avec les besoins des habitants, en s’articulant avec les projets de territoire et les politiques sociales, et puis avec les enjeux de société.«
« C’est un mouvement d’après-guerre, des associations d’éducation populaire qui avaient pour vocation de démocratiser la culture, de favoriser l’accès à la culture, mais aussi de proposer des activités aux jeunes et aux habitants et surtout de favoriser la participation citoyenne. »
Un ancrage territorial intergénérationnel
Si le nom de ces structures met en avant la jeunesse, la réalité de leur fréquentation est bien plus vaste et intergénérationnelle. Avec près de 50 % d’adhérents de moins de 25 ans, les MJC touchent également des parents, des actifs et des retraités, tout en accueillant un public non adhérent lors d’événements culturels ou d’animations locales.
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