Deux hommes devant la justice après l’agression de policiers lors d’un contrôle routier

Recherchés après l’agression de trois policiers lors d’un contrôle routier à Perpignan le 21 février 2026, deux hommes ont été placés en garde à vue mardi 3 mars. Ils devaient être jugés en comparution immédiate ce jeudi 5 mars 2026, mais le procès a été renvoyé au 17 avril. 

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À la barre du tribunal correctionnel de Perpignan, ce jeudi 5 mars 2026, deux hommes jugés après l’agression de trois policiers lors d’un contrôle routier à Perpignan, le 21 février dernier. Soupçonnés d’être le conducteur du véhicule en fuite, et l’un des auteurs des violences, ils s’étaient présentés d’eux-mêmes au commissariat ce mardi 3 mars, soit dix jours après les faits.

Présentés à la justice en comparution immédiate, l’un d’eux a demandé à avoir plus de temps pour préparer sa défense. Requête acceptée par le tribunal, qui a renvoyé l’audience au 17 avril.

D’ici là, un des prévenus restera en détention provisoire et l’autre sera sous contrôle judiciaire, en liberté conditionnelle. Ils seront donc jugés pour l’agression de trois policiers le 21 février dernier, lors d’un contrôle routier dans le quartier Saint-Jacques, à Perpignan. 

Ce jour-là, vers 18h45, les agents des forces de l’ordre procèdent au contrôle d’un véhicule, place du Puig. Selon le syndicat Alliance, une forte odeur de cannabis émanait de l’habitacle. Le conducteur et son passager auraient alors crié, attirant une trentaine de personnes autour des policiers. Ces derniers sont pris à partie, pour permettre au conducteur de leur échapper. 

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« Les coups affluaient dans tous les sens« , raconte le syndicat. Un policier aurait reçu un « coup de barre » sur la tête, donnant lieu à trois points de suture. Ses deux collègues, eux, relatent des douleurs aux cervicales. 

Un enchaînement de violences qui a permis au conducteur et au passager de fuir, mais aussi à ce groupe à l’origine des coups, malgré l’arrivée sur place d’une équipe de la brigade anticriminalité (Bac). 

Il aura fallu attendre dix jours et la reddition de deux hommes, pour que l’enquête avance. Le ministre de l’Intérieur, Laurent Nuñez, avait demandé une « fermeté absolue face aux auteurs de ces actes« , adressant son « soutien total » aux policiers blessés sur X.

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