Alors qu’il était encore sous contrat, Pierre Caillet, l’ancien entraîneur de l’ASBH, a été limogé en fin de saison dernière par les nouveaux dirigeants du club.
Dans les jours à venir, du côté de l’ASBH, on va ferrailler en dehors des prés. Cette fois, ce ne sont pas des ballons, mais bien des calculettes que vont dégainer les protagonistes de ce match qui s’annonce tendu et comme généralement en pareil cas, un véritable discours de sourds.
C’est Pierre Caillet, l’entraîneur limogé en fin de saison passée, qui donne le coup d’envoi de cette partie. C’était prévisible depuis des mois, dans la mesure où l’ancien troisième ligne était encore sous contrat lorsqu’il a été remercié par les nouveaux dirigeants du club biterrois.
Pierre Caillet avancera un argument de poids : il avait encore trois années à assurer à son poste, à la tête de l’équipe biterroise. Estimant avoir été floué et licencié à tort, il a ainsi saisi le conseil des Prud’hommes, il y a déjà plusieurs semaines. Il sera donc finalement entendu, ce lundi 13 octobre.
Idem pour Arthur Bachès
Une semaine plus tard, le 20 octobre, c’est Arthur Bachès, également limogé par les nouveaux dirigeants du club à l’intersaison, qui sera, lui aussi, devant la même juridiction. Tout comme Pierre Caillet, celui qui avait été directeur de cabinet du maire de Béziers, Robert Ménard, demandera une compensation financière à ses anciens patrons.
Des sommes qui pourraient être certainement considérables (au moins plusieurs centaines de milliers d’euros) et que le club devra prendre en compte dans son budget prévisionnel. C’est ce que demande, en pareil cas, l’autorité de régulation du rugby (A2R), le gendarme financier de la Ligue.
Benjamin Bagatte et Christophe Cholet, qui se sont, eux, succédés à la direction du centre de formation, et ont aussi été priés de prendre la porte, avaient également encore des contrats à faire valoir. S’ils passent, également devant les Prud’hommes, l’addition pourrait être très salée pour l’ASBH.
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