Depuis le mois de juillet, les chiens de Villeneuve-lès-Béziers et des alentours peuvent venir se rafraîchir à Occi’Cani Aqua. Un parc aquatique pensé pour eux.
Trois piscines gonflables, un bassin pour faire des activités, un ruisseau, un « espace détente » avec des transats pour les maîtres… Ouvert depuis le mois de juillet, Occi’Cani Aqua est un véritable parc aquatique pensé pour les chiens. » Il est heureux là, il court partout, il nage, il a tout pour être bien« , sourient Sophie et Lionel, en regardant Roy, leur Golden Retriever blanc (qui a viré au marron).
« Il est à la fraîche et il voit des copains »
« Avec les grosses chaleurs c’est difficile de le garder dans mobil-home », reconnaît Lionel. « Donc là, il est à la fraîche et il voit des copains, c’est parfait ». « Il y a même des glaces« , sourit Sophie, qui avoue en avoir acheté une à Roy lors de leur dernière visite. « Nous avons trois filles, après le parc, on leur offre des glaces, là c’est pareil ».
En se promenant entre les piscines, on a parfois l’impression d’être chez les bébés nageurs en voyant des maîtres essayer de convaincre leur chien de plonger. Le parc ne se situe qu’à 6,6 kilomètres de la plage de Portiragnes, où les chiens sont acceptés, mais Caroline et Shamerock sont plus tranquilles à Villeneuve-lès-Bézier. « Lorsque nous sommes à la plage, les chiens sont censés être attachés tout le temps, ce qui n’est pas top pour eux », explique Caroline.
La créatrice de ce parc, Emeline Wilmort assure que cet endroit répond à une demande : « dans les rivières, il y a des risques de cyanobactéries, qui peuvent être mortelles pour les chiens. On peut aussi trouver des gens qui ne tolèrent pas les chiens et on peut se retrouver à devoir aller ailleurs alors qu’on a déjà fait une demi-heure de voiture. » Contrairement à la plage, ici, les chiens sont laissés en liberté : « il y a quand même une condition, c’est que les chiens doivent toujours rester sous surveillance de leur humain et doivent être sociables avec les autres chiens et les humains ».
.
