Bien hydraté, et rempli d’énergie, Midi Libre est parti tester pour vous le Béziers Méditerranée running and training (BMRT), club de course et de rencontres.
« Le plus dur dans la course, c’est de se motiver. Mais lorsque l’on s’encourage à plusieurs, c’est plus facile » affirme Christophe Coumes, fondateur du Béziers Méditerranée running et training club (BMRT). C’est souvent ce qui ressort chez les gens qui commencent la course, sport devenu très populaire après l’épisode de COVID-19. « Les gens se sont mis à courir car c’est facile d’accès et ça ne coûte pas cher », explique-t-il.
Depuis quelque temps, de plus en plus de social running club, rassemblant les coureurs de leur région, voient le jour. Non pas dans un but compétitif, mais pour que les adhérents puissent rencontrer d’autres passionnés ou débutants de course à pied, et plus facilement se mettre à courir.
C’est le cas au BMRT qui compte une soixantaine de membres inscrits. Tous les jeudis et mardi, ils sont entre 10 et 15 adhérents à venir fouler les différents chemins que propose Christophe Coumes. Midi Libre les a rejoints lors de l’une de leur sortie hebdomadaire, pour tester le running.
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Pas d’excuse quand on court en groupe
Sous le soleil brûlant de fin de soirée, il fait 34 degrés d’après le thermomètre. Mais pas question d’utiliser cette excuse pour ne pas sortir courir. Christophe et les adhérents du BMRT se motivent tous ensemble et nous entraînent avec eux. Il est vrai que le temps passe plus vite en groupe, que seul à arpenter les sentiers de course.
Certains sont armés de pistolets à eau pour se rafraîchir et divertir le groupe, afin que le parcours paraisse moins long pour tout le monde. Entre deux souffles, on essaie de se parler, tout en conservant une respiration et une cadence constante.
« Les gens viennent chercher de la compagnie ici, ils viennent découvrir de nouveaux parcours de courses, et cherchent à progresser au contact des autres » lance Christophe. Personne ici ne vise la performance. Les adhérents cherchent plutôt à rencontrer des compagnons de courses, mais aussi des amis. Le fondateur du club insiste d’ailleurs beaucoup sur le côté social du BMRT.
Tout le monde se soutient, et ceux qui ont un meilleur niveau poussent aussi les autres. Lorsque les écarts deviennent trop importants, ceux à l’avant ralentissent ou s’arrêtent pour attendre les derniers. L’idée est de ne faire qu’un, pour qu’il n’y ait pas de sous-groupe. « Je ne veux surtout pas d’un truc élitiste. Ici on met tout le monde à l’aise pour que personne ne se sente à l’écart », rassure Christophe Coumes. Dirigés par les consignes du créateur du BMRT, les adhérents arrivent tous ensemble au point d’arrivée.
Après l’effort, le réconfort
La course a été intense, mais Christophe a préparé une surprise pour ses adhérents. Un petit apéro, autour de cacahuètes et d’une tireuse à bière, donne lieu à un moment convivial et social pour les membres du BMRT. Les conversations vont bon train et cela permet à chacun de mieux se connaître.
« Avoir un moment convivial après, c’est ce qui plaît le plus », rajoute le fondateur du BMRT. C’est sans aucun doute pour cela que le gérant du magasin de chaussures organise ces instants. Chaque fin de course est suivie d’un moment de partage car, d’après lui, « c’est important dans l’idée d’un social running club : allier le sport et les rencontres ». « Je ne viens que pour ça, plaisante Serge, membre du BMRT. Mais je pense que tout seul, je n’irais pas courir ».
Éviter de se blesser
Les nouveaux coureurs n’ont pas tout le temps les bons réflexes pour prévenir la blessure. « Ce qui est souvent négligé, c’est le sommeil, alors que c’est essentiel de reposer son corps. Même chose pour l’alimentation et l’hydratation », prévient Christophe Coumes.
Pour éviter de se faire mal, il faut donc bien manger, bien dormir, et bien s’hydrater avant, pendant et après la course. Plusieurs compléments peuvent aider pour ça, comme les hydrolithes, qui sont essentielles pour se réhydrater après un effort physique.
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