Médecins du monde était à Béziers pour rencontrer Accueil santé Béziers (ASB), afin d’échanger sur les différents mandats des deux associations, et les moyens de travailler ensemble.
Ce jeudi 24 juillet, une équipe de Médecin du monde est venue rencontrer le personnel d’Accueil santé Béziers (ASB), afin d’échanger en personne et essayer de trouver des moyens de travailler ensemble. Cette première réunion a permis de faire connaissance, et d’établir un lien entre les deux associations.
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Une future collaboration prévue
Cette réunion a débouché sur plusieurs idées de collaborations entre les deux organisations, qui partagent des objectifs proches. L’association venue de Montpellier propose aux médecins bénévoles d’ASB, une formation pour les sensibiliser à l’approche de réduction des risques, chez les travailleuses du sexe (TDS). L’ONG veut aussi partager ses méthodes de communication pour atteindre les TDS qui travaillent en ligne, mais qui auraient besoin des services de soin de l’association biterroise.
Médecin du monde a aussi l’habitude de proposer des ateliers pour aider à renouveler l’aide médicale d’état (AME), et ASB s’est dit intéressé d’en apprendre plus, ayant déjà pensé à mettre en place ce type d’activités. « On a un médecin qui donne des formations très efficaces sur le dépistage des violences conjugales », ajoute Clémentine Etienne, coordinatrice du centre d’accueil de soin et d’orientation de Montpellier. Les deux groupes se sont échangé leurs flyers respectifs, pour que chacun puisse réorienter ses patients, si ces derniers venaient à déménager à Béziers ou à Montpellier.
Des méthodes similaires
« On fonctionne de la même façon, mais on a des objectifs un peu différents », explique Marie Ferret, coordinatrice régionale pour Médecin du monde en Languedoc-Roussillon. Les actions des deux structures sont similaires, mais leurs mandats sont légèrement différents. L’ONG met en place un plaidoyer pour que les permanences d’accès aux soins de santé (PASS) aient une meilleure dotation et plus de moyens, et qu’elles soient les premières ressources pour les personnes qui n’ont pas accès au droit de soin commun. Quant à ASB, l’objectif est de désengorger les PASS, en se plaçant comme la première ligne pour ceux qui n’ont pas de droit aux soins.
Pour l’instant cette première réunion a servi à établir les connexions entre les deux associations. Elles ont toutes les deux montré de l’intérêt à travailler ensemble. « C’est important de se voir en vrai pour mieux se connaître », confirme le docteur Nicolas Breton, fondateur de l’ASB. Une collaboration à suivre.
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