Un homme âgé de 27 ans a été interpellé dans la nuit du 13 juillet 2025 à Béziers. Après une tentative de fuite il a exercé des violences sur les policiers. L’homme s’était échappé du centre de semi-liberté de Bourg-en-Bresse au mois de mai. Il a été jugé le 17 juillet et condamné à six ans et demi d’emprisonnement.
Malgré une évasion on ne peut pas dire qu’il aura fait profil bas. Un homme de 27 ans a été interpellé dans la nuit du 13 au 14 juillet 2025 à Béziers (Hérault), signale le procureur de la République Raphaël Balland. Alors que son véhicule faisait des embardées sur la route, il a refusé un contrôle de police et a tenté de s’enfuir.
L’homme roule alors à grande vitesse et emprunte une voie réservée aux piétons. Dans sa course-poursuite avec la police municipale, le fuyard percute un arbre puis tente de s’échapper à pied. Lors de cet épisode, une altercation avec le service d’ordre se produit et l’homme commet des violences sur les policiers pour s’échapper de nouveau. Il regagne son véhicule et percute la voiture des agents, après une nouvelle fuite en courant, il se jette dans l’Orb avant d’être finalement interpellé. Une arme a été retrouvée dans son véhicule.
Durant cette nuit-là, l’individu a tenté par tous les moyens d’échapper à la police pour une bonne raison. Placé en garde à vue, il reconnaît les faits et explique s’être évadé en mai 2025 du centre de semi-liberté de Bourg-en-Bresse. De plus, il faisait l’objet d’une interdiction de séjour dans l’Hérault. Selon le procureur de la République de Béziers, l’homme avait déjà été condamné à huit reprises et purgeait une peine de prison de cinq ans au moment de son évasion. Sa remise en liberté devait se produire en septembre 2027.
Finalement, le prévenu ne risque pas de sortir de prison de sitôt. Jugé en comparution immédiate le 17 juillet 2025, il a été reconnu coupable de refus d’obtempérer, violences sur personnes dépositaires de l’autorité publique, évasion, violation d’une interdiction de séjour, port et transport d’une arme, recel de vol et dégradation d’un bien d’utilité publique. Il a été condamné à six ans et six mois d’emprisonnement.
