Malgré une impression générale de forte humidité, l’année reste dans les normes climatiques des dernières décennies, selon Christophe Vivier, directeur de l’EPTB fleuve Hérault. Certaines zones, comme le secteur des Olivettes, restent même déficitaires, révélant des contrastes marqués sur le territoire.
Alors que l’impression d’une année placée sous le signe de la grenouille est tenace… Christophe vivier, directeur de l’EPTB fleuve Hérault apporte des nuances. « On apprécie ce répit avec soulagement » car « nous sommes dans une trajectoire d’aridification, nous allons vers un climat d’Espagne du sud ». Mais, dans le secteur, en termes de précipitations, « c’est une année qui est dans les normales saisonnières, (sur les 30 ou 40 dernières années). Avec des précipitations légèrement supérieures à la moyenne à certains endroits et inférieures à d’autres ».
Des disparités importantes
Alors malgré des impressions, tenaces, « nous sommes loin d’être sur une année très pluvieuse », tempère-t-il. D’ailleurs, dans le cœur de l’Hérault, le secteur du barrage Olivettes, sur la commune de Vailhan, « est toujours déficitaire. C’est très surprenant car le barrage du Salagou est complètement plein et celui des Olivettes qui est un peu plus au sud, à une quinzaine de kilomètres à vol d’oiseau, est seulement à la moitié. » D’autres secteurs, plus au nord, « sont plutôt excédentaires », analyse-t-il.
Des tendances climatiques qui devraient peser sur les prochaines orientations de la Clé, Commission locale de l’eau.
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