Le 21 mars 2024, le maire d’Agde était placé en détention provisoire après sa mise en examen. Dans « l’affaire d’Ettore », podcast en trois épisodes, Jean-Pierre Amarger, journaliste à Midi Libre, revient sur ce dossier tentaculaire impliquant une voyante, des promoteurs immobiliers et un total de 17 personnes mises en examen.
Quand, le 21 mars 2024, Gilles d’Ettore, le maire d’Agde, élu depuis 2001, est placé en détention provisoire dans le cadre d’une affaire de soupçons d’escroquerie en bande organisée, détournements de fonds par personne dépositaire de l’autorité publique, prises illégales d’intérêts, corruption passive, c’est une chape de plomb qui s’abat sur la cité balnéaire qu’il dirige depuis des années.
Apporter des regards différents sur l’affaire de Gilles d’Ettore, le maire d’Agde et de la voyante. C’est ce que tentent de faire quatre témoins qui ont croisé l’édile déchu. Surveillants de prison et détenus entendent rester discrets sur les trois mois qu’ils ont partagé avec l’ancien maire d’Agde, au Gasquinoy à Béziers. Patrick, un ex-détenu, l’assure : « Il n’avait pas la grosse tête. Il discutait avec tout le monde depuis la cour de promenade alors qu’il n’était en contact physique avec personne. Il a aidé du monde. Vraiment », explique-t-il à Jean-Pierre Amarger, journaliste à Midi Libre, qui a suivi de près l’affaire Gille d’Ettore.
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