Samedi soir, le Palais des Sports de Béziers a vibré avec ses Angels lors de la réception du Cannet. Une victoire au tie-break pour les Biterroises, après avoir sauvé deux balles de match. Un succès au mental, fruit d’une solidarité sans faille et d’une détermination exemplaire.
« On a vraiment joué avec le cœur, confie Fabien Simondet, l’entraîneur des Béziers Angels. On a mis les bons ingrédients en termes d’intensité et surtout de mental. » Car si les Angels ont su renverser la vapeur, elles ont dû composer avec un effectif diminué. « Nous avons toujours ce problème de centrale qui nous manque… J’espère que ce sera réglé d’ici le 10 février », ajoute-t-il, faisant référence aux complications administratives retardant la probable arrivée d’un joker médical, en provenance des États-Unis.
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« On le gagne à l’arrache »
Malgré ces déficits, l’équipe a su faire preuve de résilience. « On a beaucoup défendu, on s’est battus sur toutes les balles, on n’a rien lâché, poursuit Simondet. On aurait pu flancher, mais on a su résister. » Le quatrième set a été le véritable tournant de la rencontre : « On le gagne à l’arrache et après, on prend l’ascendant psychologique ».
Karin Sunderlikova a été l’une des grandes artisanes de ce succès. « Elle a fait un match de titan. Elle inscrit 41 points ! », s’enthousiasme l’entraîneur. Un retour en forme bienvenu pour la pointue Américaine, après une grippe contractée il y a deux semaines.
Sprint final
À sept journées de la fin de la phase régulière, et malgré sa victoire, Béziers reste 9e au classement, à une place de la zone qualificative pour les play-off. « On a un sprint final un peu plus favorable que nos concurrents. Si on continue avec cet état d’esprit, on peut faire quelque chose de beau », prédit Simondet.
Prochaine étape : un déplacement à Quimper, avant-dernier du classement, puis ce sera la réception de Nancy (3e). Dans un Palais des Sports en fusion, les Angels ont montré qu’elles avaient les épaules pour aller loin.
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