Ce vendredi (19 h), le coach des avants de l’ASBH annonce un match particulièrement difficile à Angoulême. Mais il sait ses joueurs capables de tirer leur épingle du jeu.
Comment s’est déroulée la semaine de préparation pour le déplacement à Angoulême ?
Elle s’est déroulée dans la bonne humeur après le résultat obtenu face à Nice (victoire 42-9). Nous avons senti les joueurs calmes, concentrés, sûrs de leur jeu, de ce qu’ils peuvent accomplir sur le terrain et avertis du très gros morceau qui les attend à Angoulême. Car chaque fois que nous sommes allés là-bas, nous nous sommes fait « ouvrir »… Les joueurs ont les armes pour en découdre et j’espère que nous ne revivrons pas ce qui s’est passé à Mont-de-Marsan (défaite 47-32) avant la trêve.
Quelle sera la clef de ce match ?
Le rugby commence devant. Il y aura donc, déjà, la conquête, le fait d’avoir nos ballons en mêlée et en touche afin que nos trois-quarts en disposent pour leurs lancements. Ce qui caractérise aujourd’hui le rugby de Béziers, c’est le jeu de déplacement. Pour ce faire, il leur faut des ballons et cela passera donc par le jeu devant.
Souvent, en début d’année, Béziers a connu des trous d’air. Comment y remédier ?
Ce sont les préparateurs physiques qui travaillent sur cela. Ils sont très attentifs à l’état de forme des joueurs, qui sont gérés pour qu’ils aient un maximum de fraîcheur. Quant à nous, nous travaillons sur les axes qui nous font défaut pendant les matches.
Que pensez-vous de cette équipe d’Angoulême ?
C’est une équipe complète, avec des individualités à certains postes. Il faut la prendre au sérieux. Les Angoumoisins sont propres en conquête et quand ils entrent dans les zones de marque, ils deviennent agressifs et forts sur l’homme.
Comment gérez-vous les Jiff ?
Nous avons pas mal de blessures et des KO à gérer. Nous faisons avec ce que nous avons. On ne peut pas faire beaucoup tourner. Nous nous poserons la question en temps voulu.
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