Des images d’Hugo Auradou et de la plaignante dans l’ascenseur de l’hôtel ont été dévoilées dans la presse argentine, ainsi que des messages vocaux entre cette dernière et une amie à elle, quelques heures après les faits présumés.
Nouveau rebondissement dans l’affaire Jegou-Auradou. Ce vendredi 9 avril, la presse argentine a dévoilé des images d’Hugo Auradou et de la plaignante, dans l’ascenseur de l’hôtel, le soir des faits présumés (7 juillet), ainsi que des messages vocaux entre cette dernière et une amie à elle. Le média « Uno » a donc publié des clichés des caméras de l’ascenseur en noir et blanc, montrant l’international français embrassant la plaignante. Le journal « Clarin », quant à lui, a divulgué la conversation entre la femme de 39 ans et une de ses amies, sur l’application Whatsapp. Un document majeur dans cette affaire et authentifié par les avocats de la plaignante.
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Il m’a explosée le mec. J’ai des marques sur le dos, la mâchoire […]. Le mec, super amoureux, mais quand il b*isait…
Voici une partie des propos tenus par celle-ci dévoilés par Clarin et traduits : « Merci pour le soutien, pour tout. J’ai rencontré un rugbyman français. Super grand le mec. Trop beau, trop beau. Je suis rentrée chez moi à 9 heures du matin. À 9 heures ! Je te dois tout, tu m’as encouragée à ne pas rester ici avec… (la plaignante mentionne sa fille) chez moi, toujours la même histoire. Quand je sors, j’en profite. Il m’a éclatée, il m’a éclatée. Il m’a explosée le mec. J’ai des marques sur le dos, la mâchoire ». La plaignante mentionne notamment avoir des marques sur les fesses, un œil au beurre noir et qu’elle a « dû prendre un anti-inflammatoire parce qu’il m’a explosée » tout en décrivant « le mec (Hugo Auradou) super amoureux mais quand il b*sait… Une b*** géante. Énorme le brun. Magnifique. Des yeux… ».
[INFO MIDOL] Les procureurs ayant auditionné la plaignante et les joueurs auraient aujourd’hui demandé à leur supérieur hiérarchique la mise en liberté des Tricolores voire l’abandon total des charges. Le procureur en chef se prononcera lundi.
Les infos > https://t.co/Q7E2By287D pic.twitter.com/HBWPDX5MRB
— RUGBYRAMA (@RugbyramaFR) August 9, 2024
Il y a 23 messages vocaux au total et seulement quatre ou cinq ont été divulgués
Mauricio Cardello, l’avocat de la plaignante, évoquait ce mardi 6 août que ces messages vocaux étaient « une conversation intime entre deux amies encore un peu sous l’effet de l’alcool. Ce n’est pas un élément valide en comparaison avec les marques qui apparaissent sur son corps et sont très parlantes ». Le média Clarin écrit également que la femme de 39 ans aurait déclaré lors de sa déposition que les deux joueurs l’ont « étouffée avec la main » et l’ont « traînée sur le sol ». Cette dernière affirme même avoir été « forcée à leur faire des fellations ».
Natacha Romano, avocate de la plaignante, fustige une « manipulation » et un « acte prémédité » quant au dévoilement des lmessages vocaux dans la presse argentine, dans un entretien accordé au Parisien. « Il y a 23 messages vocaux au total et seulement quatre ou cinq ont été divulgués, dans le désordre en étant totalement sortis de leur contexte ». Pour rappel, les deux joueurs ont été entendus ce jeudi et les procureurs demandent la libération d’Oscar Jegou et Hugo Auradou. Le procureur en chef se prononcera le lundi 13 août.
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