« Ils n’aiment pas nos affiches. Ils n’aiment pas qu’on dise qu’à Béziers, on aime la messe, les femmes, les toros et les flics. Alors ils ont voulu les faire retirer par la justice. Raté, suite à la plainte de Monsieur C. de Lyon, le tribunal administratif ne prononce aucune suspension ni de l’affichage urbain ni de nos réseaux sociaux. Son auteur devra même verser 1 000 euros à la Ville de Béziers. Nous n’avons jamais demandé à personne d’aimer ce que nous aimons. Mais personne ne nous interdira de le dire. On aime. On l’affiche. Et on continuera. »
GS
https://www.lepetitjournal.net/34-herault/2026/09/16/on-aime-ca-derange-on-continue/
.
