Le festival des Hérault du cinéma et de la télé a rassemblé un large public malgré une communication discrète. Son avenir reste incertain, la nouvelle municipalité envisageant des économies et une possible refonte du rendez-vous culturel.
Sans tambours ni trompettes au niveau de la communication, la 23e édition du festival des Hérault du cinéma et de la télé s’est achevée dimanche 21 juin, au Palais des Congrès.
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Des adjoints sur scène, mais pas le maire
Ému, mais évitant soigneusement de sombrer dans le pathos lors de sa prise de parole conclusive, l’organisateur, Patrick Jorge, a rappelé que ce festival n’était ni le sien, ni celui de la municipalité, mais bien « celui des Agathois. » Qui ont été nombreux autour du tapis rouge le soir, lors des M’acteurs classes le matin ou des projections de films gratuits en journée, avec des salles souvent combles. Alors que cette édition avait été finalisée (et signée) avec la municipalité précédente, se pose désormais la questionde l’avenir du festival. Si le maire Aurélien Lopez Liguori a pris soin de ne pas apparaître, plusieurs de ses adjoints, Philippe Arpon, Laurence Quesney, Nicolas Serra et Liliane Surjous, ont néanmoins pu constater l’engouement populaire autour de ce rendez-vous.
Supression pure et simple du festival ? Rendez-vous repensé ?
Insuffisant pour le conserver, alors que la nouvelle équipe municipale fait feu de tout bois pour réaliser des économies dans le budget municipal ? C’est évidemment une option à prendre en compte. C’est même la plus probable. Mais dans le cadre d’une réflexion plus globale, qui tient aussi compte de la popularité de ce rendez-vous (un mail nous a été adressé ce lundi 22 juin, nous informant du projet de lancement d’une pétition pour sauver le festival, NDLR), l’hypothèse d’un nouveau festival un peu plus hybride, mêlant cinéma, théâtre et séries télé, n’est pas à écarter. Sous une autre forme, à des dates différentes, avec un autre prestataire ? La discussion est ouverte.
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