170 appels injustifiés au 17 : une Héraultaise interpellée par les gendarmes après avoir saturé la ligne d’urgence

Une jeune femme de 31 ans a été placée en garde à vue par les gendarmes de la brigade de Valras, dans la nuit de mardi 16 à mercredi 17 juin. Elle aurait appelé les secours à de trop nombreuses reprises sans raison valable.

Dans la nuit de mardi 16 à mercredi 17 juin, les militaires de la gendarmerie de Valras ont placé une jeune femme de 31 ans en garde à vue. Cette nuit-là, elle a appelé le 17, le Centre d’opérations et de renseignement de la gendarmerie (CORG), qui a pour mission de recevoir l’ensemble des appels d’urgence émanant du 17 sur le secteur gendarmerie, et cela à 13 reprises. Les militaires ont comptabilisé sur son numéro de téléphone un peu plus de 170 appels depuis le mois de février, sans véritables raisons ni urgence.

Une attitude qui peut coûter très cher

Le patron du groupement de gendarmerie de l’Hérault doit déposer plainte contre cette jeune femme demeurant à Sérignan. Appeler les secours pour rien est un délit sévèrement puni par la loi. Dans le jargon, on appelle ça « la fausse divulgation de renseignements ». Une plaisanterie qui peut vous coûter cher, jusqu’à deux ans de prison et 30 000 € d’amende. Une expertise psychiatrique devrait être ordonnée pour essayer de comprendre ce comportement.

https://www.midilibre.fr/2026/06/17/170-appels-injustifies-au-17-une-habitante-de-serignan-interpellee-par-les-gendarmes-apres-avoir-sature-la-ligne-durgence-13423694.php

.

PLUS INFO  À Béziers, la vie à coups d’épée et de hache des Bâtards d’Occitanie

S'inscrire

spot_imgspot_img

A découvrir aussi
Toute l'info à Béziers

Top 14. Cinq recrues, cinq histoires insolites : Dan du Plessis et Damian Penaud onze ans après, Inia Tabuavou vendeur de rôtis

Comme à chaque intersaison, de nouveaux visages – encore inconnus du grand public – fouleront les terrains du Top 14. Derrière ces masses de muscles, des vies, des parcours. Nous avons choisi cinq recrues venues de...

Il met le feu avec un sac de déchets, un aérosol et un briquet : le pyromane est condamné à six mois de prison...

Un incendiaire a été condamné à 18 mois de prison, dont 12 avec sursis, par le tribunal de Perpignan. Il avait mis le feu à l'aide d'un sac rempli de déchets, d'un aérosol et d'un briquet, brûlant 100m² de végétation à Saint-Estève, dans les Pyrénées-Orientales.

À bord de l’Ange Gardien, une balade en mer sur les traces de Claude Terrisse

Six jours sur sept durant l’été, l’Ange Gardien embarque les visiteurs pour des sorties en mer au départ du Grau d’Agde. À son bord, Michel Rezé, capitaine et propriétaire du voilier, partage avec passion l’histoire...

Immobilier : construire ou acheter une maison ancienne à Béziers ?

Le marché immobilier biterrois attire chaque année de nouveaux...