Le conseil d’Etat a rejeté ce lundi 2 mars un nouveau recours contre la LGV Toulouse-Bordeaux. Déposé par des opposants au projet, ce recours en contestait la déclaration d’utilité publique.
C’est un nouveau revers pour les opposants à la ligne à grande vitesse Bordeaux-Toulouse. Le conseil d’Etat a rejeté ce lundi 2 mars, un recours contestant la déclaration d’utilité publique du projet, selon nos confrères d’Ici Occitanie. Cette LGV doit permettre de relier Paris à Toulouse en 3h10 dès 2032 et Bordeaux à Toulouse en 1h05 (contre 2h04 actuellement).
C’est la deuxième fois que le Conseil d’Etat rejette un recours concernant ce projet de LGV. Le premier date de 2018. Des associations de défense de l’environnement ont également déposé un recours sur le fond, devant le tribunal administratif de Toulouse.
Des travaux préalables ont débuté en mai 2024. Le 5 février 2026, les quatre préfets des départements concernés par le projet ont émis un arrêté interpréfectoral autorisant la réalisation de sondages géotechniques et de diagnostics archéologiques.
Le montant de ce projet s’élève à un milliard d’euros mais son calendrier de financement fait toujours débat.
