Fabrice Sommier, sommelier et Meilleur ouvrier de France sommellerie, va collaborer avec l’entreprise biterroise dirigée par Mathilde Chavin.
Voici un mariage professionnel qui pourrait en étonner plus d’un : l’alliance entre Fabrice Sommier, Meilleur ouvrier de France (Mof) sommellerie et la Maison Chavin, pionnière et leader français du vin désalcoolisé, fondée par la Biterroise Mathilde Boulachin.
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Des vins sans alcool « de qualité » et au « goût authentique », selon le sommelier
« J’ai été séduit par le parcours de Mathilde, sa détermination et l’identité forte qu’elle a su insuffler à la Maison Chavin. Nous parlons le même langage : celui de l’innovation et de l’ouverture, explique le sommelier. Par le passé, j’ai dégusté des gammes de vins dits “sans alcool” de piètre qualité. Et puis, j’ai découvert ceux de la Maison Chavin. Plusieurs fois, j’ai eu le plaisir de déguster sa gamme des Vins de France désalcoolisés et je suis à chaque fois impressionné par la qualité et le goût authentique qu’ils parviennent à offrir, même sans les molécules d’alcool.«
Il insiste : « Notre métier évolue et demande une flexibilité des plus importantes. La période actuelle n’est pas cyclique mais malheureusement s’ancre dans notre nouveau mode de consommation et nous oblige à nous réinventer. Plutôt que de subir, nous devons anticiper, prendre le pas. On assimile trop souvent le métier de sommelier uniquement aux vins mais c’est une erreur. Nous sommes au service de toutes les boissons. »
« Nous allons, ensemble, valoriser de nouvelles formes d’expression œnologique »
Première étape de cette collaboration : une dégustation commentée des cuvées Chavin Zéro – Vin de France, menée par Fabrice Sommier, lors de la célébration des 15 ans de la Maison Chavin qui a lieu ce mois-ci.
« Nous allons ensemble valoriser de nouvelles formes d’expression œnologique. Une collaboration pensée pour faire évoluer les codes de la dégustation contemporaine, dans le respect des savoir-faire et avec une ouverture assumée sur des usages d’aujourd’hui », précise Mathilde Boulachin.
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