Un jeune homme d’une vingtaine d’années s’est noyé ce samedi 14 juin dans le lac de Vezoles, dans les Hauts-cantons biterrois. Il se baignait avec des amis quand il a commencé à se noyer. Une vingtaine de secours ont été rapidement mobilisés mais n’ont pas réussi à le sauver.
La journée de baignade a viré au drame pour ce groupe de jeunes, ce samedi 14 juin, au lac artificiel de Vezoles, dans les Hauts-cantons biterrois. Un jeune d’une vingtaine d’années s’est noyé alors qu’il se baignait avec ses amis dans le lac. Les secours sont très rapidement intervenus mais n’ont pas réussi à le sauver, les plongeurs ont mis près de deux heures à retrouver le corps du jeune homme au fond du lac.
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Deux heures de recherches
Ce samedi à la mi-journée, un groupe de cinq jeunes vient pique-niquer et se baigner au lac artificiel de Vezoles. Une partie du groupe va se baigner quand l’un d’eux commence à se noyer, raconte le maire de Fraisse-sur-Agout, une commune limitrophe du lac. Les autres jeunes le voient convulser et tentent de l’aider, ils donnent également l’alerte aux secours. Les pompiers interviennent très rapidement, accompagnés de plongeurs. Les gendarmes sont également mobilisés sur place.
Ils mettent finalement près de deux heures à retrouver le corps du jeune homme. Les plongeurs le localisent au fond du lac, il est déclaré décédé sur place. Les amis de la victime, sous le choc, sont rapidement entendus par les gendarmes présents sur place. La piste accidentelle est privilégiée par les gendarmes.
Piste accidentelle privilégiée
Les jeunes ne se baignaient pas dans les parties interdites du lac au moment de l’accident. Le niveau de l’eau n’était pas particulièrement haut non plus, précise le maire de la commune de Fraisse-sur-Agout. Et puis, le barrage hydroélectrique a été rapidement arrêté, après que l’alerte a été donnée aux pompiers. Il n’y avait donc aucun courant qui aurait pu gêner, déstabiliser les secours pour tenter de retrouver le jeune homme, ajoute le maire de la commune de Fraisse-sur-Agout. « C’est un drame terrible, nous sommes tous désemparés », conclut l’élu.
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