L’affaire du collégien qui a tué une surveillante en Haute Marne a saisi d’effroi tout le corps enseignant, mais aussi la classe politique et l’opinion française. Cette affaire interroge sur interroge sur l’état de violence de notre société et la souffrance mentale des élèves .
L’affaire du collégien qui a poignardé et tué une surveillante devant l’entrée d’un collège de Haute Marne en début de semaine a saisi d’effroi tout le corps enseignant, mais aussi la classe politique et l’opinion française.
Pour certains, la réponse est avant tout sécuritaire (installation de portiques ou interdiction de vente de couteaux aux mineurs). Emmanuel Macron lui annonce que la France interdira l’accès aux réseaux sociaux au moins de 15 ans si l’Europe ne le fait pas.
Enfin pour d’autres, la réponse doit être plus globale. Cette affaire interroge sur l’état de violence de notre société, mais aussi sur la souffrance mentale des plus jeunes qui conduit parfois certains à commettre l’irréparable.
On en parle ce matin avec la représentante, dans l’Hérault, des chefs d’établissements de l’enseignement public (collèges et lycées). Magdalena Solabarrieta, qui dirige aussi un lycée professionnel à Bédarieux.
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