Le talonneur de l’ASBH revient sur la victoire de son équipe sur Oyonnax (26-15), au terme d’une partie particulièrement âpre et musclée que son équipe a su prendre par le bon bout.
Ce match face à Oyonnax n’a-t-il pas été particulièrement rude ?
Effectivement. Oyonnax avait une très bonne défense. Nous l’avons senti dans les impacts et dans les collisions. Quand cela a tapé, cela a tapé fort, c’est vrai.
En deuxième mi-temps, votre équipe n’a-t-elle pas mieux maîtrisé son sujet ?
Nous avons essayé de rester sur ce que nous avions planifié, de ne pas devenir fou, de nous appuyer sur ce que nous maîtrisons bien. Nous avons écouté les leaders de jeu. Désormais, nous arrivons à travailler ensemble et à rester plus sereins.
N’a-t-il pas été déterminant de savoir gérer le vent qui soufflait fort ce vendredi soir ?
Les leaders de jeu et la charnière l’ont effectivement très bien géré.
Il y a aussi eu un gros combat individuel…
Nous avons de grosses individualités dans notre équipe, des joueurs très explosifs. Mais il faut savoir aussi s’appuyer sur le collectif, être capable de jouer simplement mais à quinze. Nous avons été performants sur cela face à Oyonnax.
Ce succès n’est-il pas important pour se relancer après la défaite face à Colomiers ?
Nous savions que nous devions nous racheter devant notre public. Il fallait gagner, même si nous ne l’avons pas fait de la meilleure des façons. Cela remet pas mal de choses en place.
Cela lance aussi très bien le bloc de cinq matches que vous avez attaqué avec la venue d’Oyonnax, non ?
Ce bloc est très important car nous allons disputer quatre autres matches face à de grosses écuries, des adversaires directs pour la fin de saison. Il va falloir prendre ces rencontres les unes après les autres, comme nous le faisons depuis le début. Ce bloc sera déterminant pour la fin de la saison.
Face à Oyonnax, le match a quand même été parfois un peu électrique…
Les impacts très forts ont fait monter la tension. Il faut être capables de dépenser notre énergie sur des aspects plus productifs.
Quoi qu’il en soit, vous avez mis Oyonnax sous pression…
Ce fut comme un jeu d’échecs. Nous avons été patients jusqu’à la fin. Nous avons pris les bonnes décisions et cela a fini par payer.
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