Passionnée de rock depuis toute petite, la trentenaire a sorti le deuxième numéro de son fanzine « Galaxie » le samedi 21 décembre, lors d’une soirée-concert à l’École de musique moderne (APEMM) de Béziers
« La musique, c’est comme une thérapie pour moi », sourit Mélissa Santarossa. Passionnée de rock, la Biterroise s’est lancée, il y a un an, en septembre 2023, dans la création d’un fanzine. Samedi 21 décembre, le deuxième numéro est sorti, lors d’une soirée-concert à l’École de musique moderne (APEMM) de Béziers, organisée pour l’occasion.
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« C’est le principe du DIY »
« Un fanzine, c’est un petit magazine indépendant qui est autoédité, explique celle qui est aujourd’hui secrétaire dans un collège de Lozère. C’est le principe du « Do-it-yourself », que l’on fait soi-même, à propos de ce que l’on veut. J’ai donc choisi de partager des œuvres d’art, des textes, et de parler de musique indépendante. Je me suis inspirée de ce qui se faisait dans les années 90, notamment avec les « Riot grrrl », cela vient du punk. » En plus de ses textes, elle contacte donc des amis artistes et des créateurs qui l’inspirent pour qu’ils lui livrent des écrits. Sur le deuxième numéro, ils sont une vingtaine à avoir participé. On y retrouve « des textes inspirés, des illustrations et des découvertes musicales ».
Passionnées de musique, la trentenaire a toujours aimé les artistes indépendants, et plus particulièrement de rock. « C’est le genre qui me transcende, explique-t-elle. J’aime son énergie, j’aime le fait que les gens ne se mettent pas de barrières dans ce qu’ils font. Les paroles sont souvent personnelles, engagées, et je me retrouve là-dedans. »
« Créer un collectif d’artistes sur Béziers »
De cette passion pour le rock est également née une association, qui porte le même nom que le fanzine : Galaxie. « Je l’ai créée en septembre, sourit la Biterroise. Le but, c’est de créer un collectif d’artistes sur Béziers, et autour, pour faire régulièrement des soirées-concerts, et continuer de faire des fanzines, au moins une fois par an. Je l’ai baptisée Galaxie car j’adore ce mot et ce qu’il représente : c’est un rassemblement d’étoiles. » En à peine quatre mois, elle compte déjà une soixantaine de membres.
Le second fanzine, qui renferme les œuvres de nombreuses personnalités du Biterrois, a lui aussi connu un franc succès, avec déjà une cinquantaine de numéros vendus. « Pour la première impression, j’ai sorti 100 exemplaires, indique Mélissa Santarossa. J’ai lancé un système de précommandes sur internet avec une participation de 10 euros qui permettait aussi d’adhérer à l’association, en plus d’avoir le numéro. »
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