« J’ai beaucoup souffert à cause de Twitter en équipe de France » : Machenaud (Bayonne) se livre sur l’impact des réseaux sociaux

À bientôt 36 ans, Maxime Machenaud fait partie des vieux briscards de notre championnat. Alors que son contrat se termine en juin, il ne compte pas encore raccrocher les crampons et aimerait poursuivre l’aventure, à l’Aviron, où il est arrivé en 2022. Vivement critiqué lors de sa première saison passée au Pays basque, il reconnaît, aujourd’hui, avoir été « atteint » par certains commentaires à son égard, à Bayonne ou lorsqu’il défendait les couleurs de l’équipe de France. Mi-octobre, pendant près de deux heures, le numéro neuf a donc accepté de revenir sur l’impact que peuvent avoir les réseaux sociaux dans le quotidien d’un rugbyman professionnel.

Vous êtes dans le circuit professionnel depuis 2007, mais vous n’envisagez pas encore de raccrocher les crampons. Quel est votre secret pour garder l’envie ?

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Le secret, c’est la passion. Je suis épanoui dans ce que je fais. À partir du moment où je prends du plaisir à l’entraînement et quand je joue, même s’il y a des sacrifices à faire, j’ai cette volonté de continuer.

N’êtes-vous jamais lassé du rugby ?

Non. Je passe mon diplôme d’entraîneur, j’entraîne les cadets de Bayonne, je me pose des questions sur mon après-carrière, mais je ne me vois pas en dehors du monde du rugby. C’est ce que je fais depuis l’âge de 4 ans.

Vous prêtez une grande attention à la préparation mentale dans le rugby. Pouvez-vous nous en dire plus ?

Plus je prends en maturité, plus je me pose des questions. Je suis moins dans l’insouciance de la jeunesse où je faisais du rugby pour jouer. En devenant père de famille, tu as des responsabilités différentes. Tu vieillis, tu perds des facultés physiques et tu essayes de les compenser au niveau mental. Le rugby est un sport qui fait mal et comme dans tous les sports de combat, le mental prend une part importante, autant que l’aspect physique, technique ou stratégique.

Plusieurs joueurs disent vouloir juste profiter, sans se poser de questions, sur la fin de leur carrière. Ce n’est donc pas votre cas…

Bravo à eux. Peut-être qu’ils ont moins d’objectifs. C’est plus facile quand tu sais qu’il ne te reste que deux ou trois ans et que tu commences à préparer la suite petit à petit.

Quels sont vos objectifs ?

Jouer le plus tard possible tout en étant performant. J’ai toujours eu beaucoup d’admiration pour les mecs qui jouaient jusqu’à 40 ans : Sergio Parisse, Peter Stringer, Richard Wigglesworth… Quand tu es compétitif et en forme, pourquoi se mettre des limites ?

À quel point l’aspect financier entre-t-il en jeu dans votre réflexion ? Un rugbyman expérimenté gagne bien mieux sa vie qu’un jeune entraîneur…

Ce serait mentir que de dire que ça n’entre pas en compte, mais ce n’est pas l’appât du gain qui me fait continuer. Le rugby est tellement difficile que si tu n’as que l’aspect financier, c’est triste.

Concrètement, comment se matérialise une semaine de préparation, pour vous, sur l’approche mentale ?

Je lis beaucoup, j’aime enregistrer des inspirations ou des méthodes que je trouve sur les réseaux sociaux. J’ai découvert, par exemple, la méthode Wim Hof. Elle agit beaucoup sur le mental, la respiration. Le bain froid, aussi, n’est pas une chose agréable, mais tu travailles ton mental, car tu fais une chose dont tu n’as pas envie et c’est bénéfique pour la récupération.

Quid de ces exercices de respiration ?

J’ai fait une formation sur une journée à Paris, on m’a montré le pouvoir de la respiration sur le corps humain. Le formateur m’a fait faire un maximum de pompes, en l’occurrence 56. On a ensuite fait des exercices de respiration pendant 20 minutes avec de l’apnée, puis j’ai refait une série de pompes. J’ai réussi à en faire 72 grâce au travail de respiration, qui a fait que mon corps était plus oxygéné. […] Quand tu as des respirations longues et intenses, ça fait baisser le stress, tu te focalises sur ton corps en te concentrant sur ta respiration. Dan Carter parle beaucoup, dans son livre, des zones bleues, qui représentent le calme, le moment présent et des zones rouges qui représentent l’échec ou le stress.

Avez-vous déjà fait appel à un psychologue pour vous accompagner dans l’approche d’un match ?

Oui, je ne m’en cache pas. Je suis allé voir une psychologue du sport à Paris pendant six ans. À Bayonne aussi je vois quelqu’un. Mais ce n’était pas forcément que pour le rugby. Tout le monde a des coups durs dans la vie, c’est important de faire appel à quelqu’un. Quand quelqu’un est bien dans sa tête ou chez soi, ça se retrouve sur le terrain. Je suis d’ailleurs persuadé que toutes les blessures que j’ai eues, dans ma carrière, sont liées à une santé mentale qui n’était pas optimale.

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Ce sujet est-il encore tabou ?

Ça se démocratise, mais des choses sont-elles faites ? Pour l’instant, pas trop. Est-ce que ça intéresse les clubs, est-ce que c’est vers là qu’ils veulent tendre, ou sont-ils plus intéressés par la performance technique et physique ? Parfois, on peut se poser la question. Le rugby n’est pas un sport bon pour la santé physique alors il faut soigner, au maximum, sa santé mentale. C’est très traumatisant pour le corps.

À l’Aviron bayonnais, pouvez-vous consulter un psychologue ?

La clinique d’Amade (un établissement de santé mentale, NDLR) a fait des interventions. Des psychiatres sont venus nous parler. Je ne faisais pas la nuance entre un psychologue et un psychiatre. Tu penses que c’est pour les fous, mais la différence, c’est juste qu’il peut te prescrire des médicaments. Pour un jeune, ça peut faire peur. Ça commence à se démocratiser, mais il y a encore du boulot.

Avez-vous croisé, dans votre carrière, des joueurs en détresse psychologique ?

Oui, tu le vois. Ils sont moins souriants. À chaque fois que j’ai senti quelqu’un dans la difficulté parce qu’il ne jouait pas ou qu’il était blessé, j’ai toujours demandé au mec comment il allait. Le “est-ce que ça va ?”, il est déjà important. Tu n’occultes pas le truc. Tu n’as pas trop envie de rentrer dans l’intimité des autres quand ta relation avec eux n’est pas vraiment intime mais un leader, un capitaine, doit faire attention aux autres et s’en soucier. Les joueurs qui restent blessés longtemps ou ont des rechutes connaissent forcément la détresse psychologique. La compétition permanente, le fait de ne pas jouer, provoquent aussi ce type de mécanisme psychologique.

Comment un joueur se sort-il d’une spirale négative quand il est moins performant ?

Grâce à l’entourage, aux amis. Avec ma femme, on parle énormément de notre bien-être. Ton entourage te connaît par cœur. Toi, tu n’as pas envie de te dire que tu ne vas pas bien, que tu es dans la difficulté. Tu te trouves toujours des motifs de satisfaction, des excuses. Là, on parle de force mentale, mais comment tu la travailles, comment tu arrives à te relever ? Moi, je me réfugie beaucoup dans le travail. Des fois un peu trop.

Et le buteur ?

Ce rôle est à la fois très ingrat, mais ça peut aussi être une chance. Pour s’en sortir, il faut relativiser, se dire que ça reste du rugby, que les échecs font partie de la carrière d’un sportif. C’est impossible de n’avoir que des hauts. Je me dis toujours qu’il n’y a que les personnes qui n’essayent pas qui ne font jamais d’erreurs.

Vous avez joué avec Dan Carter. Que pensait-il des sujets précédemment évoqués ?

Il y avait un psychologue avec les All Blacks. Je crois que Dan dit, dans son livre, que le psy leur a permis de basculer après 2007, alors qu’ils étaient au fond de la gamelle, car là-bas, la défaite en quart de finale face à la France avait été vécue comme une catastrophe nationale. Tu as beau avoir la meilleure technique, si tu n’es pas prêt mentalement, tu ne peux pas performer.

Avez-vous croisé des entraîneurs, dans votre carrière, qui basaient une grande partie de leur méthode sur le côté psychologique ?

Oui, Gonzalo Quesada. Dans ses discours, il était très positif, rien n’était dit au hasard. Les réunions étaient souvent très longues (rires), mais il y avait toujours un truc intéressant qui te faisait réfléchir. À mes débuts, Christian Lanta me parlait beaucoup plus de mon caractère que de ma technique. J’étais très dans le “oui, mais”. Ce n’était jamais ma faute. En six mois, il m’a enlevé ça en me poussant à me remettre en question au lieu de chercher des excuses.

Hier, quand un joueur ratait son match, il se faisait, au pire, apostropher par les supporters en quittant le stade. Aujourd’hui avec les réseaux sociaux, il peut être interpellé constamment. En quoi cela a-t-il impacté votre quotidien ?

Nous sommes jugés constamment, au quotidien. Au-delà des réseaux sociaux, il y a la vidéo dans les entraînements. C’est bien pour l’analyse, mais tu es jugé sur la moindre passe que tu fais. Avant, tu en loupais une, le coach l’oubliait un jour plus tard. Aujourd’hui, tout le monde se permet de donner son avis : le supporter, le journaliste, l’entraîneur, ta famille. C’est aussi lié à la visibilité que tu as. Les matchs sont de plus en plus regardés. Plus tu es vu, plus tu es critiqué, jugé, dans le bien ou dans le mal. Le plus important, c’est ton auto évaluation. Ce que pensent les autres, tu ne le contrôles pas. J’ai mis du temps à le comprendre. La difficulté, c’est que les jugements extérieurs te rentrent dans la tête, ils te persuadent qu’ils ont raison.

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Vous protégez-vous par rapport à ça ?

Je ne me suis pas du tout protégé au début. C’était le début de Twitter, un réseau qui est super quand tout va bien pour toi. Au Racing, il y avait très peu de supporters. En équipe de France, tu as une médiatisation vraiment au-dessus. Je ne pouvais pas rêver mieux pour mes débuts. On met 40 points à l’Argentine pour ma première sélection et je marque un essai. Sur la tournée de novembre, on gagne les trois matchs. Tu regardes ce qu’on dit de toi. Le danger, c’est que ça flatte ton ego. Ce n’est pas ton auto-évaluation. Tu penses que les gens ont raison quand ils disent que tu es le meilleur. Quand tout va bien, c’est beau, c’est tout rose…

Mais ?

On perd le premier match du tournoi en Italie. Là, tu regardes aussi ce que les gens pensent de toi. J’avais 23 ans. C’est assez violent. J’ai connu des périodes très difficiles avec les Bleus. Heureusement qu’en club, ça se passait bien. Un commentaire négatif peut te pousser à prouver que les gens ont tort, mais ça peut aussi te détruire. Vous savez, je suis allé voir une psy par rapport aux commentaires négatifs, aux réseaux sociaux. La seule chose qu’il y a à faire, et c’est difficile une fois que tu as commencé, c’est de ne plus regarder. Même si tu n’as pas envie de les voir, les choses te sont rapportées, ou les gens sont inquiets pour toi. Tu n’as rien regardé, mais on te demande si ça va. J’ai beaucoup souffert à cause de Twitter en équipe de France. Je ne m’en cache pas. Je suis allé voir quelqu’un pour régler ce problème. […]. Je pense qu’arriver à se convaincre que les gens qui critiquent derrière un écran le font simplement par jalousie, par peur, ou parce qu’ils se sentent beaucoup trop impliqués est déjà un grand pas. Ne pas lire est vraiment encore mieux.

Quoi d’autre ?

Dans notre société, on donne notre avis sur tout, mais parfois, c’est bien de garder son avis pour soi. Beaucoup de gens s’exposent sur les réseaux, beaucoup de gens en ont même fait leur métier. Qui sommes-nous pour critiquer ou juger un choix ? […] Oui, je préfère que les gens disent que je suis bon, mais si j’ai donné le meilleur de moi-même, le reste n’a pas beaucoup d’importance. Ça a été un travail assez récent, pour en arriver là. À Bayonne, la première année, je lisais ce qu’on disait sur moi.

Et ?

J’ai ramassé, oui… Et je suis allé voir quelqu’un, car je n’étais pas habitué. En équipe de France, ok. Là, j’arrive à Bayonne, les gens attendaient probablement que je traverse le terrain, que je sois tout de suite performant mais je sais pourquoi je ne l’étais pas. Tout ça m’a atteint. Ce serait mentir que de dire le contraire, mais maintenant, je sais comment le gérer.

Pourquoi n’étiez-vous pas performant ?

J’arrive blessé à Bayonne. Je me suis mis la pression pour revenir plus vite. J’ai eu une rechute au mollet. Tu te projettes, tu te dis que tu débarques à Bayonne, tu es attendu comme le numéro un et ça ne se passe pas comme tu veux. C’est difficile. Tu prends un coup derrière la tête. Guillaume Rouet faisait des gros matchs. Je suis parti avec les Barbarians français, j’étais capitaine. Ça a été un bol d’air. Sauf que je me fais mal à la voûte plantaire. Pendant trois mois, j’ai joué avec cette douleur au pied. Au quotidien, j’avais mal et j’étais beaucoup critiqué à côté. Je me posais des questions sur mon corps. Je me suis beaucoup mis la pression tout seul et une aide psychologique m’a fait le plus grand bien. Il y avait aussi le stress que ma famille ne s’adapte pas bien à tout ça, au changement après 10 ans en région parisienne….

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Aujourd’hui, un bon joueur de Top 14 peut gagner 20 ou 30 000 euros par mois et il ne peut pas prendre que les bons côtés du métier…

Être payé 20 ou 30 000 n’est que la conséquence de ce que je fais : du rugby. Ça n’est pas parce que l’on gagne bien sa vie que l’on doit être impunément critiqué et l’accepter, sauf lorsque c’est constructif. Quand j’ai commencé, ce n’était pas pour gagner de l’argent.

Avez-vous besoin de sensibiliser vos enfants au sujet des critiques qui peuvent accompagner vos performances ?

Le plus grand a dix ans, mais il n’a pas de téléphone et n’en aura pas avant longtemps, par rapport à ça. Mes enfants entendent, dans les tribunes, ce que disent les gens. Ils ne sont pas dupes, mais je leur explique. L’an dernier, lorsque nous avons perdu face à Toulon à Anoeta, quelqu’un est venu devant chez moi pour m’insulter et me chambrer. C’était un fan de Biarritz. Il était content qu’on ait perdu. C’était assez lunaire et ça les a pas mal choqués. Il y aura toujours, à l’école, des personnes qui vont les critiquer. “Ton papa est nul”, c’est déjà arrivé. Que voulez-vous que je leur dise ? Il faut en parler avec eux et expliquer aux enfants qu’il y a des gens qui critiquent et qu’on ne peut pas plaire à tout le monde. Le plus important, c’est de ne pas s’en préoccuper.

Si vos enfants n’ont pas de téléphone, votre femme ou vos proches en ont…

Mes frères, ma mère et ma femme savent que je travaille en ce sens, car ça a pu affecter ma santé mentale, mais maintenant, je suis blindé. J’aurais aimé l’être plus tôt. Mais n’est-ce pas ça qui m’a donné encore plus la niaque pour réussir ? Je ne sais pas.

Recevez-vous encore des messages malveillants ?

Je n’ai plus Twitter. J’utilise beaucoup Instagram, qui est plus bienveillant, positif. J’ai reçu des insultes, oui, mais c’est rare. Aujourd’hui, c’est 95 % de bons messages et 5 % de messages venant de personnes qui prennent du plaisir à critiquer. Encore une fois, la critique ne me dérange pas. C’est le non-respect qui m’embête. J’ai été beaucoup critiqué à Bayonne au début, mais personne n’est jamais venu me le dire en face, alors que je suis ouvert à la discussion, vous savez (sourire). L’ego, c’est la pire des choses pour un sportif de haut niveau, mais c’est important d’avoir confiance en soi.

Avec 100 000 abonnés, vous êtes très actif sur Instagram où vous dévoilez une grande partie de votre vie…
Avant tout, je trouve des choses très intéressantes sur Instagram. Si tu veux être influent par rapport aux autres, tu es obligé de montrer des choses aux gens. Ce n’était pas ma finalité que les gens me suivent, mais j’étais en équipe de France, j’ai eu une carrière, une popularité sur les réseaux grâce à ça. J’en ai joué, par moments, par rapport à mon physique. Instagram, ça reste un réseau social, ce n’est pas la réalité. Tu peux faire croire n’importe quoi. Il faut être authentique. Aujourd’hui, les marques te demandent une présence, c’est un réseau de communication très puissant. […] Quand je collabore avec des marques, je fais en sorte qu’elles me ressemblent, qu’elles aient des valeurs qui me correspondent. Des fois, j’aimerais faire un peu plus, montrer, partager plus de choses, mais pour l’instant, je suis rugbyman. Il m’arrive de faire des “questions-réponses” pour partager avec ceux qui sont demandeurs.

Un vestiaire de rugby est, souvent, très chambreur. Comment vos partenaires réagissent-ils à votre côté “influenceur” ?

Je me fais chambrer, bien sûr, mais ça fait partie du jeu et ça me fait marrer. J’entends des blagues au sujet du fait que je me mette souvent torse nu. Je me sens bien torse nu, voilà tout. Au début, je craignais un peu le regard des autres. Je n’ai pas honte de le faire et si ma femme est d’accord, c’est le plus important (rires). D’ailleurs, je ne suis pas torse nu que sur les réseaux, ça m’arrive même de l’être à la muscu, à Bayonne. Je ne triche pas, mais la création de contenu demande parfois un peu de mise en scène. Ça fait partie du jeu et j’aime plutôt ça. À partir du moment où tu ne t’inventes pas une vie sur les réseaux…

https://www.rugbyrama.fr/2024/12/16/jai-beaucoup-souffert-a-cause-de-twitter-en-equipe-de-france-machenaud-bayonne-se-livre-sur-limpact-des-reseaux-sociaux-12394349.php

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