Peceli Yato s’est montré particulièrement motivé avant d’affronter Bayonne (samedi, 16h30). Le flanker fidjien s’attend à un énorme combat devant, où les Basques seront revanchards par rapport à leur dernière défaite face à Pau.
Grégory Patat, le manager de Bayonne, a annoncé que ses joueurs allaient devoir mener un gros combat devant. Vous êtes-vous préparé en conséquence ?
Toutes les équipes du Top 14 ont cette ambition. C’est normal que leur entraîneur dise cela. Julien Laïrle (NDLR : entraîneur des avants de Clermont) a aussi fait son discours dans ce sens. Il a la même mentalité que Grégory Patat pour que les avants soient tous concernés. Toutes les semaines on se concentre particulièrement avec les avants. Mais ces derniers jours, on a encore plus accentué ce travail parce qu’on sait que les Bayonnais seront lourds physiquement et on est prêt à leur monter qu’on a également des joueurs costauds avec des qualités de percussion. Donc ce sera la guerre à mon avis (rires).
Ce défi vous excite-t-il ?
Oui c’est un contexte qui me plaît, la conquête sera excitante à voir car on va savoir qui sera le plus fort. C’est notre but, on doit montrer aux autres équipes qu’on peut faire le boulot. Si vous n’êtes pas dans cette mentalité du 1 au 8 vous n’êtes pas au bon endroit. Le paquet d’avants a ce rôle d’avoir les bonnes qualités physiques et mentales. Il faut montrer qu’on peut faire le boulot.
Thomas Ceyte, ancien joueur de Bayonne, vous a-t-il donné quelques conseils avant d’affronter l’Aviron ?
Oui ! Il est nouveau ici mais cela reste un joueur expérimenté, il sait faire et il prend aussi la responsabilité du leadership. Il faut le suivre. C’est un super mec, il chambre beaucoup !
Personnellement, comment vous sentez-vous après deux journées de championnat ?
Très bien. Les connexions sont tops avec les autres joueurs. Cela faisait un moment que je n’avais pas vu cela, même avec les nouveaux joueurs. Notre état d’esprit remonte et on peut le voir dans nos matchs. On joue les uns pour les autres. Contre le Racing, on a perdu car on a joué contre nous. On a pris trois essais en six minutes, nous sommes les uniques responsables. On s’est régénéré cette semaine, et je pense que notre niveau va encore monter.
Christophe Urios a beaucoup parlé de son envie de vous voir plus joueurs face à Bayonne. Concrètement qu’attend-il de vous, en termes d’état d’esprit ?
L’équipe qu’il a mise a de l’expérience donc il va attendre de nous un gros travail des avants et après on verra avec les trois-quarts qui devront nous aider avec la vitesse. Mais le plus important sera de jouer en équipe avec un axe précis entre les connexions défense-attaque qui seront capitales. Il faudra être agressif et avoir l’envie de gagner
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