L’international français Léo Barré a pris sa décision. L’arrière du Stade français a décidé de s’engager dans la durée avec les soldats roses.
Enfant d’Île-de-France, Léo Barré a choisi de s’inscrire dans la durée au Stade français. L’arrière parisien, formé à Versailles puis à Massy et arrivé à Paris au moment de passer dans la catégorie Espoirs, arrivait en fin de contrat dans la Capitale en juin 2025.
Comme évoqué dans un premier temps par Rugby Prime, celui qui a découvert l’équipe de France lors du dernier Tournoi des 6 Nations, a bien décidé de prolonger son contrat avec les soldats roses.
Jusqu’en 2029
D’après nos informations, Léo Barré a signé un nouveau bail avec le Stade français jusqu’en juin 2029, soit quatre années supplémentaires. Évidemment, le profil du jeune numéro quinze de 22 ans intéressait un certain nombre de clubs du Top 14, mais le joueur est resté fidèle au club de ses débuts en professionnel.
« Même si j’ai été formé au début à Versailles et à Paris, je suis un enfant du club entre guillemets. J’ai grandi en région parisienne. Et quand j’échange avec Laurent ou d’autres membres de la direction, je vois bien qu’on attend beaucoup de moi », nous confiait-il avant la demi-finale du championnat face à l’Union Bordeaux-Bègles.
Devenu un leader important du projet mené par Karim Ghezal et Laurent Labit, Léo Barré a pris une autre dimension ces derniers mois. Lors du dernier Tournoi, il a connu ses deux premières titularisations avec le XV de France lors des victoires face au pays de Galles et l’Angleterre. Lors d’une interview croisée exclusive pour Midi Olympique, la légende argentine Juan Martin Hernandez avait fait l’éloge du jeune Parisien. « Léo continuera de jouer en équipe de France même quand les absents reviendront », avait notamment confié l’ancien maître à jouer des soldats roses. Comme l’ancien Pumas, Léo Barré a pour lui la polyvalence et le goût du risque. Ne lui manque plus qu’à décrocher un Brennus avec le Stade français comme son illustre prédécesseur. « On a encore du boulot, répondait le jeune international lors de cette même rencontre. Il nous faut de la stabilité, ce qui a fait défaut depuis le départ de Max Guazzini. Depuis deux ans, le club est en phase finale, directement en demi-finale cette année. C’est bien. On retrouve d’ailleurs du public à Jean-Bouin. Ça fait plaisir car ce n’est pas évident, à Paris, de faire venir les spectateurs au stade. » Sa prolongation, comme le recrutement ambitieux du club (Tanga, Carbonel, Joe Jonas) sont des preuves supplémentaires que le Stade français veut retrouver les sommets.
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