Le Comité de liaison biterrois pour l’abolition de la corrida (Colbac) a prévenu l’enseigne nationale de coiffure Jean Vallon que lors de la feria de Boujan, un de ses franchisés, installé à Béziers (Jean Vallon Bonaval), avait soutenu l’événement. Dans la foulée, le siège national de Jean-Vallon s’est désolidarisé des corridas.
Les anti-corrida ne désarment pas. Après avoir obtenu le retrait de l’affiche de la Feria de Béziers reprenant un dessin de Jean Moulin, cette fois c’est le Comité de liaison biterrois pour l’abolition de la corrida (Colbac) qui est monté au créneau. Lors de la feria de Boujan-sur-Libron, il a relevé que dans les arènes, l’un des partenaires des organisateurs, le salon de coiffure Jean Vallon Bonaval à Béziers, associait donc son image à celle de la tauromachie.
Contenus de la page
Le Colbac a publié une photo sur Instagram
Le Colbac a alors prévenu le siège de la société Jean Vallon : « Il a conclu un partenariat avec les organisateurs de Toros y campo sans en informer le siège national, ce qui constitue une violation de leurs obligations internes », expliquent les anti corrida. Le Colbac a aussi diffusé, via le réseau Instagram, « une photo montrant un taureau en sang avec, en arrière-plan, la bâche publicitaire de Jean Vallon Bonaval ».
Obligation d’informer l’enseigne
Après avoir été informés, les responsables de Jean Vallon ont immédiatement réagi, notant entre autres, dans un communiqué, que « nos salons franchisés ont l’obligation de nous informer au préalable de leurs actions de communication et cette initiative n’a pas été remontée, encore moins validée par le siège de Jean Vallon. La marque se désolidarise totalement de cette campagne et réaffirme son engagement pour l’environnement et le respect des êtres sensibles. »
.
