Malgré le mauvais temps, le rassemblement pour la paix a été suivi à Béziers, Bédarieux et Saint-Pons-de-Thomières.
Malgré la pluie et le froid, à l’appel de diverses associations syndicales, de regroupements et de partis politiques, ils ont été nombreux à se rassembler, samedi 4 novembre, en fin de matinée, pour demander la paix au Moyen Orient. Et la fin d’un conflit qui a engendré la mort de plus de 9 000 personnes. À Béziers, où avait été mis en place un important dispositif de sécurité (huit des soldats du plan vigipirate et deux véhicules de police et leur équipage étaient sur place), le rendez-vous avait été donné sur le parvis du théâtre.
Une centaine de manifestants à Béziers, 70, à Bédarieux et 30, à Saint-Pons-de-Thomières.
Un peu plus d’une centaine de personnes s’y sont retrouvées pour dire « non » à la guerre et réclamer, entre autres, un cessez-le-feu immédiat dans le conflit entre Israël et la Palestine. Tour à tour, les différents porte-paroles se sont exprimés : « Nous disons stop à la guerre et comme le dit Jean-Jaurès, l’affirmation de la paix est le plus grand des combats » a relevé, notamment, Julien Rader pour la CGT. « C’est un charnier à ciel ouvert, un cas d’école de génocide » a regretté Christophe Benoît (FSU). Pour la CFDT et Joan-Lois Escafit, il est important de « se mobiliser, ensemble, pour une paix juste et durable ». Bernard Roustan, du Mouvement pour la paix a notamment demandé de « dire non à l’inacceptable, que chaque vie compte autant qu’une autre ». Linda Mendy de Cultures solidaires propose, entre autres, de « boycotter ceux qui financent Israël ». Marc Sureau (LFI) a rappelé que c’est un conflit « avec des crimes de guerre » et Jean-Marc Biau, pour le PCF, qui a placé son discours sous le signe du « dégoût », estimant que « certains en profitent pour raviver les haines », a souligné qu’il est important de « sortir de ce piège et de rester unis ».
A Bédarieux , ce sont plus de plus de 70 personnes qui se sont rassemblées pour demander « un cessez-le-feu immédiat et l’arrêt des bombardements de Gaza. » A Saint-Pons-de-Thomières, une trentaine de personnes était présente, sur le square proche du giratoire du Foirail : « On veut simplement la paix et que la justice soit appliquée », disait une manifestante.
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