C’est une nouvelle unité qui sera chargée de patrouiller sur le réseau de bus et de tramways, dans les 31 communes de la métropole de Montpellier. Vingt agents à partir du lundi 15 septembre et 42 d’ici juin 2024. Des hommes et des femmes, à pied ou en fourgon, sept jour sur sept. « Il y a le volet opérationnel » explique Pierre Ader, le responsable de la PMT, « c’est à dire qu’on intervient à la demande et il y a le volet prévention quand on est embarqués : c’est à dire être vus et que les citoyens puissent aussi faire appel à nous s’il y a quelque chose ».
Cette unité, qui travaillera en étroite collaboration avec la gendarmerie et la police nationale, est lancée un tout petit peu plus de trois mois avant la gratuité des transports en commun, prévue le 21 décembre, pour tous les habitants de la métropole. « On va avoir des affluences plus importantes et donc on peut imaginer qu’il y aura plus de délinquance. En amenant la PMT, on veut améliorer la sécurité et le sentiment de sécurité pour l’ensemble des voyageurs » témoigne Jean-Pierre Rico, le maire de Pérols, délégué à la mise en place de la PMT.
Accompagner la gratuité des transports prévue en décembre
Il s’agit de lutter contre le harcèlement, vols, agressions physiques et verbales. « L’objectif consiste à protéger les usagers les plus vulnérables et à renforcer la confiance dans le système de transport public pour favoriser l’alternative à la voiture » indique Michaël Delafosse, le maire de Montpellier et président de la Métropole, qui sera l’invité spécial du 6-9 de France Bleu Hérault lundi matin, à partir de 7h45.
Les agents de la PMT seront en uniforme et armés, équipement classique pour un policier municipal observe Gautier Sifandus, le responsable adjoint de l’unité. « On a une arme de poing, 9mm, un Glock 17 comme arme à feu. On a également des gazeuses et un bâton télescopique. Et nous avons un PIE, pistolet à impulsion électrique ». Quand les effectifs seront renforcés, l’année prochaine, des maitres-chiens seront également recrutés.
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