La suite n’appartient plus au genre humain. Des fumées noires. Des cendres. Des puits sans fond de désespoir pour ceux qui vivent encore. C’était il y a près de 80 ans, le temps d’une vie humaine. Tellement près de nous. Tellement près qu’on peut encore le toucher, oui presque le toucher. Aujourd’hui, nous n’avons qu’un seul devoir. On le dit encore et toujours mais on doit le répéter : ne jamais oublier les victimes de la Déportation, les victimes de cette entreprise mortifère, cauchemardesque, les victimes de ces idéologies qui coupent les têtes et incendient les cœurs. Il faut continuer à nous dresser contre tous ceux qui voudraient recommencer, ici et ailleurs. Et ceux-là n’ont pas disparu ! Il en va de notre bonheur. Il en va de notre honneur.
GS
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