Des Vauclusiens seront dans le cortège ce samedi matin à Montpellier pour défendre la tauromachie et la ruralité
ce samedi matin. Plusieurs associations se regroupent pour défendre « Ensemble l’avenir de notre culture face aux attaques des élus animalistes et écologistes ». C’est le slogan inscrit sur l’affiche du rassemblement. Les organisateurs attendent entre 15.000 et 20.000 personnes place de la Comédie.
Contenus de la page
Un minibus pour s’opposer aux « extrémistes animalistes »
Le club taurin de Pernes-les-Fontaines emmène une dizaine de ses adhérents dans un minibus. Le club taurin organise des courses camarguaises et son président ne veut « pas céder un pouce de terrain aux extrémistes animalistes qui idéalisent la nature ».
Fabrice Gay, le président du club taurinl rappelle que son club fête ses 63 ans avec près de 400 personnes dans les gradins pour chaque course camarguaise. Il se mobilise « face aux élus et extrémistes animalistes qui sont contre la chasse et la corrida : c’est une manifestation de la ruralité dans son ensemble car si on se laisse faire, c’est tout un pan de la culture qui est menacé. Même l’équitation ou l’élevage de chiens, ces extrémistes ont du du mal à l’accepter ! »
Monde urbain « déconnecté de la réalité » de la ruralité et de la vie sauvage
Le club taurin de Pernes-les-Fontaines se mobilise pour « défendre les valeurs de la ruralité » explique Fabrice Gay car « il y a une déconnection d’une partie de la population essentiellement citadine des réalités naturelles du vivant, de la vie sauvage. Ils idéalisent ce monde sans le connaitre. Ils s’extasient devant la vidéo d’une biche, d’une antilope ou d’un veau, en oubliant que la lionne ou le loup chassent aussi cette antilope« .
La mobilisation à Montpellier veut contrer « des élus montpelliérains qui veulent arrondir les planches dans les arènes pour que les taureaux se blessent moins. Ils veulent aussi supprimer l’entaille dans les oreilles des taureaux pour que les manadiers les reconnaissent lorsque les troupeaux se mélangent. C’est la réalité de la vie sauvage et on a tendance à l’oublier et l’idéaliser ».
.
